OTTAWA — À l’approche de la Journée internationale des femmes, la Cour suprême du Canada a rendu une décision charnière établissant que l’exclusion des personnes demandeuses d’asile des services de garde subventionnés constitue une forme de discrimination à l’égard des femmes.

Le HCR, l’Agence des Nations Unies pour les réfugiés, se réjouit de cette décision. Ce jugement élimine un obstacle majeur qui empêchait les femmes demandeuses d’asile d’intégrer le marché du travail. Cette décision est particulièrement importante pour les mères monoparentales, qui sont souvent confrontées aux plus grands défis pour trouver des services de garde abordables.

Par cette décision, la Cour reconnaît que l’accès aux services de garde n’est pas seulement une question familiale, mais un élément essentiel du droit des femmes à l’indépendance économique et à la dignité.

Pour plus d’informations à ce sujet, veuillez svp contacter :

Levon Sevunts, sevunts@unhcr.org, +1-613-286-6975

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